mercredi 31 octobre 2007
Clash Sarkozy - CBS
Le fait d'insulter son porte parole est il normal ?
Une réponse en image...
vendredi 26 octobre 2007
St James, une entreprise possédée par ses salariés, cela marche !
jeudi 25 octobre 2007
Panafieu et les faux électeurs, souvenons nous...
Panafieu et les faux élécteurs
Uploaded by frdoll
Eh oui, F. De Panafieu n'avait visiblement pas une conception très "éthique" de la politique puisque c'était "Si ce n'est pas chez moi, peu importe...". Merci à Jeunes Paris 15 pour ce rappel utile !
lundi 22 octobre 2007
Interview S. Royal dans Libération
Où en êtes-vous de votre réflexion ? Serez-vous candidate au premier secrétariat ?
Je n’ai pas pris ma décision. Cela viendra le moment venu. A partir du moment où je ne quitte pas la politique, on ne peut pas faire de la politique sans parti. J’observe ce qui se passe, mais je ne veux pas me placer dans des logiques de conflits internes.
Cette indécision n’a-t-elle pas désorienté vos proches?
C’est vrai que c’est un peu déstabilisant pour mon entourage, qui se demande pourquoi je ne repars pas sabre au clair. Certains se sont inquiétés, ont demandé des consignes. Je leur explique que la politique est faite d’étapes. Et qu’il ne faut pas que je me laisse happer par le système. Le jour où je leur dirai: «On y va», nous irons vraiment.
Combien de temps durera votre réflexion?
Rassurez-vous, je ne suis pas en hibernation. Je travaille avec d’autres, j’accepte les invitations à l’international et je me bats pour ma région. C’est essentiel. Et je mettrai ce travail au service du collectif.
Comment allez-vous désormais participer à la vie du parti?
J’ai rassemblé 17 millions de voix, après avoir été désignée par 60% des adhérents du parti. J’ai des responsabilités à l’égard de tous et toutes. Je ne peux donc pas me laisser attirer dans je ne sais quel piège de tactique interne. Rassembler, expliquer, fédérer, voilà le seul rôle que je me donne. Et mettre au service de la gauche et des Français le potentiel de l’élection présidentielle.
La rentrée politique a été marquée par une profusion de livres très sévères à votre égard. Vous ont-ils affecté?
Oui. Ça laisse toujours des traces, on est toujours touché. D’ailleurs, c’est bien l’objectif. Mais c’est passé. L’important est que les gens se disent et me disent que je me suis bien battue.
Je serai probablement en Argentine pour l’élection de Cristina Kirchner, puis au Chili. Sinon, j’y serais allée.
Vous venez de rencontrer Walter Veltroni. L’exemple de la primaire italienne est-il envisageable en France?
Tous les dirigeants italiens ont accepté l’émergence parmi eux d’un leader, avec trois millions et demi d’électeurs qui ont payé un euro pour participer. Au PS, les militants à 20 euros ont été parfois contestés. Mais la réflexion doit se poursuivre. Je sais que ce n’est pas facile, car nous héritons d’un système sécurisant pour les courants, avec ce que cela signifie de contrôle des fédérations et de positions verrouillées. Mais au PS, nous avons tous compris, certes à des degrés divers, que ce système devait changer. L’exemple italien doit nous faire réfléchir.
Comment faire évoluer le PS?
Il faut rendre la parole aux militants. Mais aussi faire voter des gens qui ne sont pas adhérents du parti, comme en Italie. La préoccupation de l’organisation ne doit pas être l’organisation elle-même.
Il existe toujours dans le parti cette ligne élitiste sur la crainte d’une transformation en «parti de supporters». Mais qu’est-ce que ça veut dire? Cette conception condescendante me choque. Pourquoi considérer les gens comme des écervelés, qui choisissent à la tête du client? Peut-être qu’ils adhèrent aussi à des idées…
La fusion à l’italienne entre socialistes et centristes vous inspire-t-elle?
Ce qui se passe en Italie montre bien que des recompositions sont nécessaires. L’alliance, contre la droite, entre un parti issu du parti communiste et un parti du centre, d’inspiration chrétienne, est très intéressante. Il y aura forcément, en France aussi, des recompositions entre centre et PS. Et ce ne sera pas en laissant de côté les militants venus de l’extrême gauche ou du PC.
Avez-vous poursuivi vos contacts avec François Bayrou?
Non. Je ne suis pas encore dans cette phase. Je la poursuivrai quand j’aurai achevé la précédente, celle de la réflexion et de la reconstruction. Mais nous sommes à un tournant. L’électorat a évolué, avec de nouvelles générations qui n’ont pas connu l’histoire du PS et du PC, et qui ont d’autres comportements électoraux. Et parmi les centristes, il y a des démocrates qui peuvent se reconnaitre dans un projet politique qui ne sacrifierait pas pour autant l’identité de la gauche. On m’a critiquée pour ma démarche d’entre les deux tours, mais soyons réalistes: dans de nombreuses villes, aux municipales, cette convergence devra s’opérer.
Est-il réaliste d’envisager un tel rapprochement en France?
Quelle est votre position sur le mini-traité?
Pourquoi vous êtes-vous montrée si discrète, ces derniers temps, sur la politique gouvernementale?
Comment définissez-vous aujourd’hui votre rôle d’opposante?
Quel regard portez-vous sur la pratique sarkozyste du pouvoir?
Que dit selon vous le mouvement social de la semaine dernière?
Quel regard portez-vous sur le divorce de Cécilia et Nicolas Sarkozy?
Source: Libération
lundi 15 octobre 2007
vendredi 12 octobre 2007
Le blog de Jérôme Coumet: coumetj.typepad.fr
Avant le forum économique du 17 Octobre, sites à voir
mercredi 10 octobre 2007
AG de présentation des candidats dans le 13e
Désirs d'Avenir vous invite bien sûr à venir très nombreux pour ce temps fort de démocratie interne et surtout, n'hésitez pas à poser vos questions aux candidats sur les valeurs qui vous tiennent à coeur.
Non cumul, démocratie particiative, environnement, économie, diversité, logement ou encore transports seront autant de sujets que vous pouvez aborder librement que ce soit à l'échelle parisienne ou locale.
Le déroulement sera :
- Présentation de candidature par les candidats (20 min chacun)
- Phase de questions des militants (30 min - 3 min par question)
- Phase de réponse des candidats (7 min chacun)
- 2eme phase de questions (idem)
- 2eme phase de réponse (idem)
A demain !
vendredi 5 octobre 2007
Agenda des 15 prochains jours
à la Mutualité, rue Saint-Victor (Paris 5e, M° Maubert-Mutualité ou Jussieu)
Note: Vu que la salle a 2500 places et qu'il y a plus de 16.000 socialistes à Paris, nous vous conseillons d'arriver dès 18H pour ceux qui le souhaitent et le peuvent
- Mercredi 10 octobre à 20h00 : Réunion du Forum "Paris capitale économique", ouverte à l'ensemble des militants du 13e,
à la Mairie du 13e en salle d'attente des mariages (2e étage)
- Jeudi 11 octobre à 20h00 : AG de présentation des candidatures à la tête de liste socialiste dans le 13e, au Gymnase Blanqui, 26 bd Auguste Blanqui (M° Place d'Italie). Deux candidatures ont été déposées : celle de Jérôme Coumet et celle d'Eve Derriennic.
Note: Il est essentiel de venir poser vos questions sur les engagements des candidats à la fois sur la méthode, les idées et les projets qu'ils entendent porter, venez nombreux !
- Mercredi 17 octobre à 18h30 : Réunion publique autour de Bertrand Delanoë, sur le thème "Paris, capitale économique au service de l'emploi", à l'ENSAM, 151 bd de l'Hôpital (M° Place d'Italie ou Campo Formio)
- Jeudi 18 octobre de 17h00 à 22h00 : Vote des adhérents socialistes sur la tête de liste à Paris et la tête de liste dans le 13e,
au Gymnase Blanqui, 26 bd Auguste Blanqui (M° Place d'Italie)
Note: Bien évidemment, il faut se mobiliser massivement pour que la ou le candidat choisi pour le 13e et pour Paris ait la plus forte légitimité possible ensuite auprès des citoyens.
Nous vous rappellons qu'il faut être à jour de ses cotisations, il seras possible de régulariser sur place votre situation si besoin.