mercredi 31 octobre 2007

Clash Sarkozy - CBS

Le clash de Sarkozy avec CBS est-il une exception ?
Le fait d'insulter son porte parole est il normal ?
Une réponse en image...

vendredi 26 octobre 2007

St James, une entreprise possédée par ses salariés, cela marche !

Un article extrait du blog du groupe de réflexion économique de Désirs d'Avenir Paris: http://desirdentreprendre.over-blog.com/
Un exemple intéressant mis en avant par le Journal du Net : les Pulls St James sont une entreprise française possédée par ses salariés sur un secteur difficile et mondialisé (le textile) mais qui arrive à s'en sortir. Comment font-ils en détail ?

D'abord un choix d'évoluer sur l'approvisionnement de la matière première principale, la laine, importée et donc compétitive plutôt que de sêtre reposé sur l'existant. Ensuite, une organisation moderne du travail non tayloristegroupe autonome de 7 personnes) avec des machines qui tournent 24 H sur 24 et un outil de production flexible entre les gammes de produit.
Un repositionnement sur le moyen-haut de gamme enfin et sur un segment sur lequel le prix est moins une variable que l'assurance de qualité pour un vétement chaud, imperméable au crachin et résistant au froid. Enfin, les nouveautés et l'exportation sont des facteurs clés pour conserver et augmenter les marges de l'entreprise et donc le revenu des salariés.
Pour conclure, le CA de St James a triplé entre 1990 et 2005 (de 9 à 31 M€) et surperforme donc largement la croissance française.Et si une entreprise socialement responsable, j'oserais dire de gauche, c'était finalement plus efficace quedes délocalisations incertaines ?

jeudi 25 octobre 2007

Panafieu et les faux électeurs, souvenons nous...


Panafieu et les faux élécteurs
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Eh oui, F. De Panafieu n'avait visiblement pas une conception très "éthique" de la politique puisque c'était "Si ce n'est pas chez moi, peu importe...". Merci à Jeunes Paris 15 pour ce rappel utile !

lundi 22 octobre 2007

Interview S. Royal dans Libération

Très silencieuse ces dernières semaines, Ségolène Royal confirme à Libération que sa détermination reste intacte pour mener la rénovation du PS. Depuis Rome où elle a rencontré Walter Veltroni, le nouveau leader du Parti démocrate italien, elle ajoute qu’elle jouera son rôle de première opposante à la politique de Nicolas Sarkozy.

Où en êtes-vous de votre réflexion ? Serez-vous candidate au premier secrétariat ?
Je n’ai pas pris ma décision. Cela viendra le moment venu. A partir du moment où je ne quitte pas la politique, on ne peut pas faire de la politique sans parti. J’observe ce qui se passe, mais je ne veux pas me placer dans des logiques de conflits internes.

Cette indécision n’a-t-elle pas désorienté vos proches?
C’est vrai que c’est un peu déstabilisant pour mon entourage, qui se demande pourquoi je ne repars pas sabre au clair. Certains se sont inquiétés, ont demandé des consignes. Je leur explique que la politique est faite d’étapes. Et qu’il ne faut pas que je me laisse happer par le système. Le jour où je leur dirai: «On y va», nous irons vraiment.

Combien de temps durera votre réflexion?
Rassurez-vous, je ne suis pas en hibernation. Je travaille avec d’autres, j’accepte les invitations à l’international et je me bats pour ma région. C’est essentiel. Et je mettrai ce travail au service du collectif.

Comment allez-vous désormais participer à la vie du parti?
J’ai rassemblé 17 millions de voix, après avoir été désignée par 60% des adhérents du parti. J’ai des responsabilités à l’égard de tous et toutes. Je ne peux donc pas me laisser attirer dans je ne sais quel piège de tactique interne. Rassembler, expliquer, fédérer, voilà le seul rôle que je me donne. Et mettre au service de la gauche et des Français le potentiel de l’élection présidentielle.

La rentrée politique a été marquée par une profusion de livres très sévères à votre égard. Vous ont-ils affecté?
Oui. Ça laisse toujours des traces, on est toujours touché. D’ailleurs, c’est bien l’objectif. Mais c’est passé. L’important est que les gens se disent et me disent que je me suis bien battue.

Irez-vous au conseil national de samedi?
Je serai probablement en Argentine pour l’élection de Cristina Kirchner, puis au Chili. Sinon, j’y serais allée.

Vous venez de rencontrer Walter Veltroni. L’exemple de la primaire italienne est-il envisageable en France?
Tous les dirigeants italiens ont accepté l’émergence parmi eux d’un leader, avec trois millions et demi d’électeurs qui ont payé un euro pour participer. Au PS, les militants à 20 euros ont été parfois contestés. Mais la réflexion doit se poursuivre. Je sais que ce n’est pas facile, car nous héritons d’un système sécurisant pour les courants, avec ce que cela signifie de contrôle des fédérations et de positions verrouillées. Mais au PS, nous avons tous compris, certes à des degrés divers, que ce système devait changer. L’exemple italien doit nous faire réfléchir.

Comment faire évoluer le PS?

Il faut rendre la parole aux militants. Mais aussi faire voter des gens qui ne sont pas adhérents du parti, comme en Italie. La préoccupation de l’organisation ne doit pas être l’organisation elle-même.

Cela ne semble pas être la tendance actuelle au sein du PS…
Il existe toujours dans le parti cette ligne élitiste sur la crainte d’une transformation en «parti de supporters». Mais qu’est-ce que ça veut dire? Cette conception condescendante me choque. Pourquoi considérer les gens comme des écervelés, qui choisissent à la tête du client? Peut-être qu’ils adhèrent aussi à des idées…

La fusion à l’italienne entre socialistes et centristes vous inspire-t-elle?
Ce qui se passe en Italie montre bien que des recompositions sont nécessaires. L’alliance, contre la droite, entre un parti issu du parti communiste et un parti du centre, d’inspiration chrétienne, est très intéressante. Il y aura forcément, en France aussi, des recompositions entre centre et PS. Et ce ne sera pas en laissant de côté les militants venus de l’extrême gauche ou du PC.

Avez-vous poursuivi vos contacts avec François Bayrou?

Non. Je ne suis pas encore dans cette phase. Je la poursuivrai quand j’aurai achevé la précédente, celle de la réflexion et de la reconstruction. Mais nous sommes à un tournant. L’électorat a évolué, avec de nouvelles générations qui n’ont pas connu l’histoire du PS et du PC, et qui ont d’autres comportements électoraux. Et parmi les centristes, il y a des démocrates qui peuvent se reconnaitre dans un projet politique qui ne sacrifierait pas pour autant l’identité de la gauche. On m’a critiquée pour ma démarche d’entre les deux tours, mais soyons réalistes: dans de nombreuses villes, aux municipales, cette convergence devra s’opérer.

Est-il réaliste d’envisager un tel rapprochement en France?

On doit se poser la question d’un rassemblement du camp de la gauche et de tous ceux qui ont une conception exigeante de la démocratie, destiné à passer la barre des 30% au premier tour d’une élection nationale et qui aurait vocation à être leader au niveau de la gauche européenne – laquelle, reconnaissons-le, tangue un peu. Depuis Tony Blair, même si certains aspects de son leadership étaient discutables, la gauche n’a plus de leader capable d’entraîner les mouvements progressistes en Europe.

Quelle est votre position sur le mini-traité?

A partir du moment où le peuple a refusé le précédent, il serait logique de le consulter à nouveau. Mais je crois que ce traité, même imparfait, peut remettre l’Europe en marche. J’aurais préféré un texte avec moins de dérogations. Mais mieux vaut un compromis que rien. L’intégration de la Charte européenne des droits fondamentaux est une avancée très importante. C’est pourquoi nous devons faire bloc avec les socialistes portugais, espagnols, allemands et les autres, et adopter ce texte le plus vite possible pour passer à l’étape suivante : la préparation du traité social. La question de la procédure d’adoption, référendaire ou parlementaire, n’est plus une question de principe. Nous n’avons pas de temps à perdre à nous diviser.

Pourquoi vous êtes-vous montrée si discrète, ces derniers temps, sur la politique gouvernementale?

Ce n’est pas exact. Mais je n’ai pas l’intention de commenter le moindre fait et geste du Président. Il faudrait pour cela passer toute la journée devant la télévision, ou presque ! A ce propos, le CSA, qui refuse de comptabiliser le temps de parole de Nicolas Sarkozy, manifeste une piètre conception de la démocratie. Mais rassurez-vous, l’opposition est bien là.

Comment définissez-vous aujourd’hui votre rôle d’opposante?

Je dois utiliser ma voix avec circonspection, quand je la sens utile au débat démocratique. Mais cela ne sert à rien de mener une opposition frontale, à tout propos.

Quel regard portez-vous sur la pratique sarkozyste du pouvoir?

Ce qui me frappe, c’est le contraste entre le discours, le changement de style et, au fond, un grand archaïsme dans la façon de procéder. Le pouvoir actuel est très proche des puissances d’argent, du Medef. On ne parle ni d’éducation, ni d’innovation, ni de PME, ni de modernisation économique. Sur les mesures fiscales, on a un pays endetté qui se prive de marges de manœuvres au profit des plus privilégiés, suivant en cela les réflexes les plus éculés de la droite traditionaliste et rentière.

Que dit selon vous le mouvement social de la semaine dernière?

Nicolas Sarkozy, pendant la campagne, avait expliqué que tout était prêt… Or, on est dans l’improvisation totale. On aurait pu penser qu’on allait échapper à l’affrontement social, à la grève des transports. Mais à l’arrivée, on a un pouvoir qui ressemble piteusement à tout ce qu’il y a de plus archaïque. Les oppositions sociales se cristallisent, même si elles sont partiellement occultées par une opération d’ouverture médiatiquement réussie. Mais conduire un pays moderne à la grève est la marque d’un pays mal gouverné.

Quel regard portez-vous sur le divorce de Cécilia et Nicolas Sarkozy?

Les grands événements de ces derniers jours, c’est malheureusement la journée de la misère et les mouvements d’inquiétude justifiée sur le front social.

Source: Libération

lundi 15 octobre 2007

vendredi 12 octobre 2007

Deux candidatures sont enregistrées pour le vote du 18 Octobre prochain dans le 13e: celle de Jérôme Coumet, maire du 13e depuis quelques mois, et celle d'Eve Derriennic, militante de 26 ans qui a rejoint la section 13e Est il y a 1 an et demi.

Le blog d'Eve Derriennic: www.eveparis13.typepad.fr
Le blog de Jérôme Coumet: coumetj.typepad.fr

Avant le forum économique du 17 Octobre, sites à voir

Bonjour à tous,
Avant le RDV dans le XIIIe à l'ENSAM du 17 Octobre prochain avec Bertrand Delanoë qui portera sur l'économie dans la prochaine mandature, nous voulions partager avec vous plusieurs liens intéressants sur le sujet:
- Le blog Désir d'entreprendre qui regroupe des entrepreneurs et cadres du privé de gauche propose une critique constructive de la politique économique du gouvernement et une vision nouvelle de l'économie "pratique"
- Le site Terra Economica qui est un magazine du développement durable et propose des enquêtes et reportages très intéressant sur "l'économie autrement"
- Le blog de Thierry Maillet, auteur de "Consommation et citoyenneté" avec une analyse fine de l'actualité économique internationale
- Le site de l'Observatoire des inégalités qui offre une source indépendante d'analyses chiffrés sur les déséquilibres des richesses en France
Je vous rappelle le contact pour vous inscrire à Désirs d'Avenir 13e: fpnicolas@hotmail.com
Si vous êtes d'un autre arrondissement parisien, n'hésitez pas à nous contacter: nous vous communiquerons le mail des référents de votre arrondissement.

mercredi 10 octobre 2007

AG de présentation des candidats dans le 13e

L'AG commune des deux sections PS du 13e aura lieu demain à 20H au Gymnase Blanqui (26, boulevard Auguste Blanqui Paris 13e, métro Place d'Italie).

Désirs d'Avenir vous invite bien sûr à venir très nombreux pour ce temps fort de démocratie interne et surtout, n'hésitez pas à poser vos questions aux candidats sur les valeurs qui vous tiennent à coeur.

Non cumul, démocratie particiative, environnement, économie, diversité, logement ou encore transports seront autant de sujets que vous pouvez aborder librement que ce soit à l'échelle parisienne ou locale.

Le déroulement sera :
- Présentation de candidature par les candidats (20 min chacun)
- Phase de questions des militants (30 min - 3 min par question)
- Phase de réponse des candidats (7 min chacun)
- 2eme phase de questions (idem)
- 2eme phase de réponse (idem)

A demain !

vendredi 5 octobre 2007

Agenda des 15 prochains jours

- Lundi 8 Octobre à 18H30: AG fédérale de présentation de la candidature de Bertrand Delanoë, pour la tête de liste à Paris,
à la Mutualité, rue Saint-Victor (Paris 5e, M° Maubert-Mutualité ou Jussieu)

Note: Vu que la salle a 2500 places et qu'il y a plus de 16.000 socialistes à Paris, nous vous conseillons d'arriver dès 18H pour ceux qui le souhaitent et le peuvent

- Mercredi 10 octobre à 20h00 : Réunion du Forum "Paris capitale économique", ouverte à l'ensemble des militants du 13e,
à la Mairie du 13e en salle d'attente des mariages (2e étage)

- Jeudi 11 octobre à 20h00 : AG de présentation des candidatures à la tête de liste socialiste dans le 13e, au Gymnase Blanqui, 26 bd Auguste Blanqui (M° Place d'Italie). Deux candidatures ont été déposées : celle de Jérôme Coumet et celle d'Eve Derriennic.

Note: Il est essentiel de venir poser vos questions sur les engagements des candidats à la fois sur la méthode, les idées et les projets qu'ils entendent porter, venez nombreux !

- Mercredi 17 octobre à 18h30 : Réunion publique autour de Bertrand Delanoë, sur le thème "Paris, capitale économique au service de l'emploi", à l'ENSAM, 151 bd de l'Hôpital (M° Place d'Italie ou Campo Formio)

- Jeudi 18 octobre de 17h00 à 22h00 : Vote des adhérents socialistes sur la tête de liste à Paris et la tête de liste dans le 13e,
au Gymnase Blanqui, 26 bd Auguste Blanqui (M° Place d'Italie)

Note: Bien évidemment, il faut se mobiliser massivement pour que la ou le candidat choisi pour le 13e et pour Paris ait la plus forte légitimité possible ensuite auprès des citoyens.

Nous vous rappellons qu'il faut être à jour de ses cotisations, il seras possible de régulariser sur place votre situation si besoin.