vendredi 28 décembre 2007

Bravo à Alda, candidate du renouveau à Noisy Le Sec

Voilà une socialiste qui va incarner pleinement le renouveau de notre parti: Alda Lemaitre est la première socialiste à Noisy le Sec et incarne ce que doit devenir le PS de demain.

Elle vient du Portugal, a un riche parcours associatif, a travaillé dans le privé et croit dans un parti réinventé autour du concept de démocratie participative. Plus d'information avec son portrait complet dans le quotidien Luso Journal.

Souhaitons lui bonne chance pour reprendre cette mairie passée à droite en 2001 !

jeudi 27 décembre 2007

jeudi 20 décembre 2007

jeudi 6 décembre 2007

mardi 27 novembre 2007

S. Royal appelle à une "mobilisation nationale" pour les quartiers

Face à "l'escalade intolérable" des violences en banlieue parisienne, Ségolène Royal a appelé mardi à une "mobilisation nationale" en faveur de "l'avenir des jeunes" dans les quartiers. "Aujourd'hui en France, des policiers ont été victimes de tirs à balles réelles. Il s'agit là d'une escalade intolérable de la violence sur le territoire national", a déclaré la dirigeante socialiste lors d'une brève déclaration à la presse à Paris.

Depuis les émeutes de 2005, "que s'est-il passé" dans les banlieues ?, s'est-elle interrogée. "Pas grand chose, il faut bien le dire". "J'appelle à une mobilisation nationale, toutes tendances politiques confondues, sur la question de nos quartiers, de l'avenir des jeunes dans nos quartiers, pour qu'ils aient l'espoir de trouver du travail", a-t-elle ajouté.

"Je pense que l'actualité en fait un enjeu exceptionnellement dramatique et qu'il est temps de passer aux actes", a souligné l'ancienne candidate à l'élection présidentielle. Ségolène Royal avait fait de l'amélioration de la situation dans les banlieues l'un des axes majeurs de sa campagne électorale.

vendredi 23 novembre 2007

Beau texte d'appel pour les nouveaux adhérents à rester avec nous au PS

Je fais partie des nouveaux adhérents à 20€ du PS. Nous serions près de 40.000 à ne pas avoir renouvelé notre adhésion, selon "Le Nouvel Obs" du 1er novembre.

Je ne suis pas surpris par un tel désenchantement. Beaucoup d'entre nous sont venus pour rénover ce parti dans ses méthodes ou ses dirigeants. Mais les égo des uns - les cadres ayant quitté le navire pour le gouvernement Sarkozy - ou les calculs des autres au plan local pour décourager les nouveaux ont fait le reste: la déception des nouveaux l'emporte et c'est ce qui était recherché.

Un cadre du parti ne disait-il pas autre chose dans "Le Monde" d'il y a un an lorsqu'il affirmait: "Comment le parti pourra-t-il vivre désormais avec 300.000 adhérents?". Bref les adhérents à 20€ étaient de trop: ils venaient perturber les jeux de pouvoir séculaires entre fabiusiens, strausskahniens, jospiniens, hollandiens... Les brûlots anti-Royal sortis ces derniers mois dans les librairies ont montré aux citoyens les bassesses de la politique: machisme, jalousie, complot.

Les nouveaux venus étaient et restent porteurs d'un idéal: rénover la gauche au délà du PS et en faire une organisation capable de gagner et non de se déchirer. L'exemple de la gauche italienne est à ce titre saisissant (ndlr: j'ajoute l'exemple grec plus récent).

J'ai envie de dire aux ex-adhérents à 20€ : "Réadhérez au PS" car l'échance du congrès de 2008 ne se fera qu'avec vous ou se fera sans vous.

Vous pouvez aussi travailler avec nous à la démocratie participative de demain auprès des comités locaux Désirs d'Avenir ou sur le site desirsdavenir.org. Personne ne sait ce que sera la gauche demain: une multitude de partis comme chez nous ? Une union comme en italie ? Une association avec le centre gauche ?

Venez construire avec nous la gauche de demain. Votre voix compte, la gauche et le pays en ont tant besoin.

Philippe VIDAL, animateur Désirs d'Avenir dans le Gard

mardi 20 novembre 2007

Ségolène Royal: son livre et ses locaux

Pierre Mauroy : "Ségolène Royal reste au premier rang et une personnalité de tout premier plan"

Pour vous, ce leader possible, c'est toujours le même, Ségolène Royal, ou alors vous avez un petit peu évolué sur la question ?

J'ai choisi et soutenu Ségolène Royal parce que je voulais le changement et qu'elle incarnait ce changement. Sa démocratie participative m'allait tout à fait. Et puis c'était une femme qui avait une force d'attractivité incontestable. Certes elle n'a pas gagné mais elle a tout de même rassemblé 17 millions de voix.

Ce que j'ai moins aimé c'est la fin de sa campagne, quand elle a mis en cause le Parti socialiste. Je suis viscéralement attaché à la communauté socialiste mais quand elle a décidé de ne pas venir à notre conseil national pour tirer les enseignements de cette campagne, je n'étais pas du tout dans cet état d'esprit. C'est là que je lui ai dit : je reste avec toi mais je fais deux pas en arrière. Donc, je suis toujours dans ce cercle.

Je dois dire qu'elle s'est beaucoup corrigée depuis et qu'elle a repris sa place. Nous allons maintenant laisser passer les élections municipales puis trouver d'abord le Premier secrétaire de notre parti et plus tard le leader. Ségolène reste au premier rang et une personnalité de tout premier plan.

lundi 12 novembre 2007

lundi 5 novembre 2007

S. Royal réponds à vos questions

S. Royal répond aux questions des militants sur sa position concernant le mini-traité ainsi que l'assignation des éditeurs du livre "La défaite en chantant": http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=sinformer_actualites&actu=1965

Un courageux camarade

Bonjour à tous,

Juste pour vous signaler que Fabien Becker de DA68 fait un courageux pari: reconquérir une place au conseil général du Haut Rhin dans cette région tellement ancrée à droite.

Bravo donc pour cet acte politique courageux !

Sa déclaration de candidature:


Le soutien de F Hollande:

jeudi 1 novembre 2007

Facebook, rejoignez le réseau d'amis de S. Royal

Le site de réseau social Facebook affiche une croissance très importante depuis 1 an et demi: S. Royal, toujours avec un temps d'avance sur la toile, a aujourd'hui plus de 300 amis Facebook.

Vous pouvez les rejoindre en allant sur son profil.

mercredi 31 octobre 2007

Clash Sarkozy - CBS

Le clash de Sarkozy avec CBS est-il une exception ?
Le fait d'insulter son porte parole est il normal ?
Une réponse en image...

vendredi 26 octobre 2007

St James, une entreprise possédée par ses salariés, cela marche !

Un article extrait du blog du groupe de réflexion économique de Désirs d'Avenir Paris: http://desirdentreprendre.over-blog.com/
Un exemple intéressant mis en avant par le Journal du Net : les Pulls St James sont une entreprise française possédée par ses salariés sur un secteur difficile et mondialisé (le textile) mais qui arrive à s'en sortir. Comment font-ils en détail ?

D'abord un choix d'évoluer sur l'approvisionnement de la matière première principale, la laine, importée et donc compétitive plutôt que de sêtre reposé sur l'existant. Ensuite, une organisation moderne du travail non tayloristegroupe autonome de 7 personnes) avec des machines qui tournent 24 H sur 24 et un outil de production flexible entre les gammes de produit.
Un repositionnement sur le moyen-haut de gamme enfin et sur un segment sur lequel le prix est moins une variable que l'assurance de qualité pour un vétement chaud, imperméable au crachin et résistant au froid. Enfin, les nouveautés et l'exportation sont des facteurs clés pour conserver et augmenter les marges de l'entreprise et donc le revenu des salariés.
Pour conclure, le CA de St James a triplé entre 1990 et 2005 (de 9 à 31 M€) et surperforme donc largement la croissance française.Et si une entreprise socialement responsable, j'oserais dire de gauche, c'était finalement plus efficace quedes délocalisations incertaines ?

jeudi 25 octobre 2007

Panafieu et les faux électeurs, souvenons nous...


Panafieu et les faux élécteurs
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Eh oui, F. De Panafieu n'avait visiblement pas une conception très "éthique" de la politique puisque c'était "Si ce n'est pas chez moi, peu importe...". Merci à Jeunes Paris 15 pour ce rappel utile !

lundi 22 octobre 2007

Interview S. Royal dans Libération

Très silencieuse ces dernières semaines, Ségolène Royal confirme à Libération que sa détermination reste intacte pour mener la rénovation du PS. Depuis Rome où elle a rencontré Walter Veltroni, le nouveau leader du Parti démocrate italien, elle ajoute qu’elle jouera son rôle de première opposante à la politique de Nicolas Sarkozy.

Où en êtes-vous de votre réflexion ? Serez-vous candidate au premier secrétariat ?
Je n’ai pas pris ma décision. Cela viendra le moment venu. A partir du moment où je ne quitte pas la politique, on ne peut pas faire de la politique sans parti. J’observe ce qui se passe, mais je ne veux pas me placer dans des logiques de conflits internes.

Cette indécision n’a-t-elle pas désorienté vos proches?
C’est vrai que c’est un peu déstabilisant pour mon entourage, qui se demande pourquoi je ne repars pas sabre au clair. Certains se sont inquiétés, ont demandé des consignes. Je leur explique que la politique est faite d’étapes. Et qu’il ne faut pas que je me laisse happer par le système. Le jour où je leur dirai: «On y va», nous irons vraiment.

Combien de temps durera votre réflexion?
Rassurez-vous, je ne suis pas en hibernation. Je travaille avec d’autres, j’accepte les invitations à l’international et je me bats pour ma région. C’est essentiel. Et je mettrai ce travail au service du collectif.

Comment allez-vous désormais participer à la vie du parti?
J’ai rassemblé 17 millions de voix, après avoir été désignée par 60% des adhérents du parti. J’ai des responsabilités à l’égard de tous et toutes. Je ne peux donc pas me laisser attirer dans je ne sais quel piège de tactique interne. Rassembler, expliquer, fédérer, voilà le seul rôle que je me donne. Et mettre au service de la gauche et des Français le potentiel de l’élection présidentielle.

La rentrée politique a été marquée par une profusion de livres très sévères à votre égard. Vous ont-ils affecté?
Oui. Ça laisse toujours des traces, on est toujours touché. D’ailleurs, c’est bien l’objectif. Mais c’est passé. L’important est que les gens se disent et me disent que je me suis bien battue.

Irez-vous au conseil national de samedi?
Je serai probablement en Argentine pour l’élection de Cristina Kirchner, puis au Chili. Sinon, j’y serais allée.

Vous venez de rencontrer Walter Veltroni. L’exemple de la primaire italienne est-il envisageable en France?
Tous les dirigeants italiens ont accepté l’émergence parmi eux d’un leader, avec trois millions et demi d’électeurs qui ont payé un euro pour participer. Au PS, les militants à 20 euros ont été parfois contestés. Mais la réflexion doit se poursuivre. Je sais que ce n’est pas facile, car nous héritons d’un système sécurisant pour les courants, avec ce que cela signifie de contrôle des fédérations et de positions verrouillées. Mais au PS, nous avons tous compris, certes à des degrés divers, que ce système devait changer. L’exemple italien doit nous faire réfléchir.

Comment faire évoluer le PS?

Il faut rendre la parole aux militants. Mais aussi faire voter des gens qui ne sont pas adhérents du parti, comme en Italie. La préoccupation de l’organisation ne doit pas être l’organisation elle-même.

Cela ne semble pas être la tendance actuelle au sein du PS…
Il existe toujours dans le parti cette ligne élitiste sur la crainte d’une transformation en «parti de supporters». Mais qu’est-ce que ça veut dire? Cette conception condescendante me choque. Pourquoi considérer les gens comme des écervelés, qui choisissent à la tête du client? Peut-être qu’ils adhèrent aussi à des idées…

La fusion à l’italienne entre socialistes et centristes vous inspire-t-elle?
Ce qui se passe en Italie montre bien que des recompositions sont nécessaires. L’alliance, contre la droite, entre un parti issu du parti communiste et un parti du centre, d’inspiration chrétienne, est très intéressante. Il y aura forcément, en France aussi, des recompositions entre centre et PS. Et ce ne sera pas en laissant de côté les militants venus de l’extrême gauche ou du PC.

Avez-vous poursuivi vos contacts avec François Bayrou?

Non. Je ne suis pas encore dans cette phase. Je la poursuivrai quand j’aurai achevé la précédente, celle de la réflexion et de la reconstruction. Mais nous sommes à un tournant. L’électorat a évolué, avec de nouvelles générations qui n’ont pas connu l’histoire du PS et du PC, et qui ont d’autres comportements électoraux. Et parmi les centristes, il y a des démocrates qui peuvent se reconnaitre dans un projet politique qui ne sacrifierait pas pour autant l’identité de la gauche. On m’a critiquée pour ma démarche d’entre les deux tours, mais soyons réalistes: dans de nombreuses villes, aux municipales, cette convergence devra s’opérer.

Est-il réaliste d’envisager un tel rapprochement en France?

On doit se poser la question d’un rassemblement du camp de la gauche et de tous ceux qui ont une conception exigeante de la démocratie, destiné à passer la barre des 30% au premier tour d’une élection nationale et qui aurait vocation à être leader au niveau de la gauche européenne – laquelle, reconnaissons-le, tangue un peu. Depuis Tony Blair, même si certains aspects de son leadership étaient discutables, la gauche n’a plus de leader capable d’entraîner les mouvements progressistes en Europe.

Quelle est votre position sur le mini-traité?

A partir du moment où le peuple a refusé le précédent, il serait logique de le consulter à nouveau. Mais je crois que ce traité, même imparfait, peut remettre l’Europe en marche. J’aurais préféré un texte avec moins de dérogations. Mais mieux vaut un compromis que rien. L’intégration de la Charte européenne des droits fondamentaux est une avancée très importante. C’est pourquoi nous devons faire bloc avec les socialistes portugais, espagnols, allemands et les autres, et adopter ce texte le plus vite possible pour passer à l’étape suivante : la préparation du traité social. La question de la procédure d’adoption, référendaire ou parlementaire, n’est plus une question de principe. Nous n’avons pas de temps à perdre à nous diviser.

Pourquoi vous êtes-vous montrée si discrète, ces derniers temps, sur la politique gouvernementale?

Ce n’est pas exact. Mais je n’ai pas l’intention de commenter le moindre fait et geste du Président. Il faudrait pour cela passer toute la journée devant la télévision, ou presque ! A ce propos, le CSA, qui refuse de comptabiliser le temps de parole de Nicolas Sarkozy, manifeste une piètre conception de la démocratie. Mais rassurez-vous, l’opposition est bien là.

Comment définissez-vous aujourd’hui votre rôle d’opposante?

Je dois utiliser ma voix avec circonspection, quand je la sens utile au débat démocratique. Mais cela ne sert à rien de mener une opposition frontale, à tout propos.

Quel regard portez-vous sur la pratique sarkozyste du pouvoir?

Ce qui me frappe, c’est le contraste entre le discours, le changement de style et, au fond, un grand archaïsme dans la façon de procéder. Le pouvoir actuel est très proche des puissances d’argent, du Medef. On ne parle ni d’éducation, ni d’innovation, ni de PME, ni de modernisation économique. Sur les mesures fiscales, on a un pays endetté qui se prive de marges de manœuvres au profit des plus privilégiés, suivant en cela les réflexes les plus éculés de la droite traditionaliste et rentière.

Que dit selon vous le mouvement social de la semaine dernière?

Nicolas Sarkozy, pendant la campagne, avait expliqué que tout était prêt… Or, on est dans l’improvisation totale. On aurait pu penser qu’on allait échapper à l’affrontement social, à la grève des transports. Mais à l’arrivée, on a un pouvoir qui ressemble piteusement à tout ce qu’il y a de plus archaïque. Les oppositions sociales se cristallisent, même si elles sont partiellement occultées par une opération d’ouverture médiatiquement réussie. Mais conduire un pays moderne à la grève est la marque d’un pays mal gouverné.

Quel regard portez-vous sur le divorce de Cécilia et Nicolas Sarkozy?

Les grands événements de ces derniers jours, c’est malheureusement la journée de la misère et les mouvements d’inquiétude justifiée sur le front social.

Source: Libération

lundi 15 octobre 2007

vendredi 12 octobre 2007

Deux candidatures sont enregistrées pour le vote du 18 Octobre prochain dans le 13e: celle de Jérôme Coumet, maire du 13e depuis quelques mois, et celle d'Eve Derriennic, militante de 26 ans qui a rejoint la section 13e Est il y a 1 an et demi.

Le blog d'Eve Derriennic: www.eveparis13.typepad.fr
Le blog de Jérôme Coumet: coumetj.typepad.fr

Avant le forum économique du 17 Octobre, sites à voir

Bonjour à tous,
Avant le RDV dans le XIIIe à l'ENSAM du 17 Octobre prochain avec Bertrand Delanoë qui portera sur l'économie dans la prochaine mandature, nous voulions partager avec vous plusieurs liens intéressants sur le sujet:
- Le blog Désir d'entreprendre qui regroupe des entrepreneurs et cadres du privé de gauche propose une critique constructive de la politique économique du gouvernement et une vision nouvelle de l'économie "pratique"
- Le site Terra Economica qui est un magazine du développement durable et propose des enquêtes et reportages très intéressant sur "l'économie autrement"
- Le blog de Thierry Maillet, auteur de "Consommation et citoyenneté" avec une analyse fine de l'actualité économique internationale
- Le site de l'Observatoire des inégalités qui offre une source indépendante d'analyses chiffrés sur les déséquilibres des richesses en France
Je vous rappelle le contact pour vous inscrire à Désirs d'Avenir 13e: fpnicolas@hotmail.com
Si vous êtes d'un autre arrondissement parisien, n'hésitez pas à nous contacter: nous vous communiquerons le mail des référents de votre arrondissement.

mercredi 10 octobre 2007

AG de présentation des candidats dans le 13e

L'AG commune des deux sections PS du 13e aura lieu demain à 20H au Gymnase Blanqui (26, boulevard Auguste Blanqui Paris 13e, métro Place d'Italie).

Désirs d'Avenir vous invite bien sûr à venir très nombreux pour ce temps fort de démocratie interne et surtout, n'hésitez pas à poser vos questions aux candidats sur les valeurs qui vous tiennent à coeur.

Non cumul, démocratie particiative, environnement, économie, diversité, logement ou encore transports seront autant de sujets que vous pouvez aborder librement que ce soit à l'échelle parisienne ou locale.

Le déroulement sera :
- Présentation de candidature par les candidats (20 min chacun)
- Phase de questions des militants (30 min - 3 min par question)
- Phase de réponse des candidats (7 min chacun)
- 2eme phase de questions (idem)
- 2eme phase de réponse (idem)

A demain !

vendredi 5 octobre 2007

Agenda des 15 prochains jours

- Lundi 8 Octobre à 18H30: AG fédérale de présentation de la candidature de Bertrand Delanoë, pour la tête de liste à Paris,
à la Mutualité, rue Saint-Victor (Paris 5e, M° Maubert-Mutualité ou Jussieu)

Note: Vu que la salle a 2500 places et qu'il y a plus de 16.000 socialistes à Paris, nous vous conseillons d'arriver dès 18H pour ceux qui le souhaitent et le peuvent

- Mercredi 10 octobre à 20h00 : Réunion du Forum "Paris capitale économique", ouverte à l'ensemble des militants du 13e,
à la Mairie du 13e en salle d'attente des mariages (2e étage)

- Jeudi 11 octobre à 20h00 : AG de présentation des candidatures à la tête de liste socialiste dans le 13e, au Gymnase Blanqui, 26 bd Auguste Blanqui (M° Place d'Italie). Deux candidatures ont été déposées : celle de Jérôme Coumet et celle d'Eve Derriennic.

Note: Il est essentiel de venir poser vos questions sur les engagements des candidats à la fois sur la méthode, les idées et les projets qu'ils entendent porter, venez nombreux !

- Mercredi 17 octobre à 18h30 : Réunion publique autour de Bertrand Delanoë, sur le thème "Paris, capitale économique au service de l'emploi", à l'ENSAM, 151 bd de l'Hôpital (M° Place d'Italie ou Campo Formio)

- Jeudi 18 octobre de 17h00 à 22h00 : Vote des adhérents socialistes sur la tête de liste à Paris et la tête de liste dans le 13e,
au Gymnase Blanqui, 26 bd Auguste Blanqui (M° Place d'Italie)

Note: Bien évidemment, il faut se mobiliser massivement pour que la ou le candidat choisi pour le 13e et pour Paris ait la plus forte légitimité possible ensuite auprès des citoyens.

Nous vous rappellons qu'il faut être à jour de ses cotisations, il seras possible de régulariser sur place votre situation si besoin.

jeudi 27 septembre 2007

Réunion RLG13e le 28 Septembre à 19H00

Réunion de nos camarades du groupe "Réinventer le 13e" au local de la section 13e Ouest (41 rue Bobillot, code 5B13, 1er étage).

A l'ordre du jour, deux thèmes essentiels dans le cadre de la préparation du projet municipal seront discutés lors de cette réunion animée par Eric Taver :
1) "Gouvernance municipale et démocratie" avec Julien Tolédano comme invité
2) "Identité et diversité du 13e" avec Joseph Yakete comme invité

jeudi 20 septembre 2007

Lionel, rien ne va plus entre nous

Lionel, je t’écris car je t’ai soutenu dans le passé mais aujourd’hui, rien ne va plus entre nous. Au soir de ta défaite au premier tour en 2002, j’avais déjà pris la plume pour te confier mon dépit et tu m’avais alors répondu que tu serais «utile autrement». Je suis jeune, Lionel, j’ai eu 26 ans cette semaine et en 1997, j’avais eu plaisir à voir gagner la gauche. Certes, ce fut au prix de nombreuses triangulaires, et donc grâce au Front national indirectement, mais j’ai vite oublié ce doute pour voir de vrais progrès sociaux entrer en vigueur : le Pacs bien sûr mais aussi la CMU et les emplois jeunes.

Et puis vint le temps des errements et hésitations entre 2000 et 2002 : tu as choisi d’abord de baisser les impôts pour les plus riches, de défiscaliser les stock-options et même de dire que le volontarisme politique était mort et conclure par le «mon programme n’est pas socialiste» qui a connu le succès qu’on sait.

Ensuite, tu as annoncé que tu partais pour d’autres horizons mais en réalité, j’ai bien vu que tu regardais toujours du côté de la rue de Solférino sans nous le dire. Cependant, le téléphone ne sonnait toujours pas pour te rappeler et les militants avaient désormais appris à faire sans toi. Alors tu as choisi la logique du pire : puisque personne ne se désistait en ta faveur, tu les conduirais avec quelques amis à vivre la pire campagne possible. Oh bien sûr, pas ouvertement mais en distillant des critiques peu amènes dès juin dernier : la mise en perspective des 35 heures par Ségolène Royal, c’était un «manque de responsabilité» pour Daniel Vaillant, un «problème sérieux» pour Jean Glavany et inacceptable pour Claude Allègre. Aujourd’hui, tu reviens avec deux objectifs : démolir Ségolène Royal et, à défaut de pouvoir prendre cette place de présidentiable, et servir de caution morale pour les ambitions nationales de Bertrand Delanoë.

Pourtant Lionel, tu devrais mieux regarder la ligne politique qu’a proposée Ségolène Royal à Melle et La Rochelle : elle est fort proche de certaines des idées que tu avais commencé à esquisser entre 1997 et 2000. Tu nous proposais des conseils de quartier pour lancer une démocratie participative locale. Ségolène Royal a étendu ce concept à l’ensemble des sphères citoyennes pour que demain, la politique ne soit plus jamais déconnectée des citoyens comme elle a pu l’être pendant la campagne présidentielle de 2002. Tu nous proposais des mesures pour que l’interaction entre collectivités locales et entreprises soient plus harmonieuses et que les aides aux entreprises soient le fer de lance de la bataille de l’emploi. Ségolène Royal a affiné le concept en parlant de filières locales d’excellence mais aussi de ciblage des aides en fonction de secteurs clés pour la compétitivité mondiale et le bien-être des salariés. Tu évoquais enfin les discriminations au quotidien dans les banlieues. Ségolène Royal a proposé une République métissée et multiculturelle dans laquelle les jeunes de banlieue sont une partie de la solution.

Alors quand aujourd’hui, tu reviens pour démolir la candidate que nous avons choisie à 62 % des voix, nous les militants, et nous donner des leçons pour gagner une présidentielle, j’ai envie de te dire : non, Lionel, tu n’es pas utile. Tu continues, avec d’autres donneurs de leçons, à creuser les tranchées entre nous au lieu de bâtir des passerelles. Tu ne rends pas même service à Bertrand Delanoë car les militants se souviendront de ces mauvais remakes de procès de Moscou orchestrés par ses proches. Plus grave, tu ne rends pas service au socialiste de demain en continuant sur le mythe que les années Jospin sont exemptes de tout reproche sur la sécurité, l’économie ou l’écologie alors même que tu exprimais si bien le besoin d’un droit d’inventaire des années Mitterrand.

Alors, Lionel, malgré mes tendres souvenirs, j’espère que, comme moi, les militants et le peuple de gauche sauront regarder le passé d’un œil critique pour que demain, la rose refleurisse vraiment grâce à des débats d’idées et non des attaques entre camarades.

Fabien-Pierre NICOLAS, militant socialiste depuis 1998

A lire sur: http://www.liberation.fr/rebonds/279639.FR.php

lundi 17 septembre 2007

Réunion Réinventer la gauche 13e

Nos camarades transcourants de Réinventer la gauche 13e se réunissent ce soir à 20H au 34 Avenue Reille (à côté du Parc Montsouris) pour une grande réunion de rentrée.

Désirs d'Avenir 13e s'associe naturellement à cette démarche ouverte qui vise à générer une intelligence collective à l'échelle du 13e et nous comptons sur ta participation !

jeudi 6 septembre 2007

Groupes de travail parisiens Désir d'Avenir

Bonjour à tous,

C'est la rentrée et il est donc temps de reprendre le chemin de la réflexion après des vacances pour se remettre des deux campagnes.

Désir d'Avenir Paris propose donc 12 thêmes de réflexion:
- Rénover et moderniser le PS
- Repenser les valeurs et l'identité du PS
- L'Etat, les institutions, la démocratie participative
- Le nouveau pacte économique et social, l'entreprise
- Mondialisation, co-développement, relations Nord-Sud
- La place de la culture dans le projet de la gauche
- L'intelligence en partage : éducation, recherche, innovation
- Développement durable et excellence environnementale
- Sécurité et justice
- La gauche et le 3ème/4ème âge
- Médias et stratégie de communication
- Politiques de santé

Pour vous inscrire: envoyez un email avec nom / prénom et atelier souhaité à romain.pigenel@gmail.com

Notre nouvelle députée parisienne à Melle

mardi 4 septembre 2007

mardi 28 août 2007

Bienvenue sur notre blog

Bonjour à tous,
Après plus de 1 an et demi d'existence, Désir d'Avenir Paris 13e ouvre enfin son blog pour mieux vous informer. Le 13e arrondissement étant relativement grand, nous avons souhaité suivre le découpage en 2 parties qui correspond aussi aux 2 sections socialistes.

Voici donc les coordonnées des animateurs locaux:
1) 13e Ouest: A l'ouest de l'Avenue des Gobelins et de l'Avenue d'Italie
Freddy:
freddyspira@gmail.com et Damien: damiencd@hotmail.fr

2) 13e Est: A l'est de l'Avenue des Gobelins et de l'Avenue d'Italie
Eric:
da13est@club-internet.fr et Fabien: fpnicolas@hotmail.com